Un Français sur 3 est mécontent de son manager, rappelle le magazine Society. Et encore davantage (46%) estiment que leur n+1 a pour principale motivation son intérêt personnel. Dans les comparaisons internationales sur ce sujet, “la France se situe vraiment parmi les plus mauvais pays”, analyse dans cette enquête le sociologue du travail Jean-François Amadieu. Cela expliquerait ainsi le taux élevé de burn-out (10% des salariés) et l’absentéisme record (qui coûterait 108 milliards d’euros par an) dans l’Hexagone. Autre conséquence: des démissions en série. Dans 50% des cas, le manager serait la principale raison du départ.

Un peu de mathématique:

N+1 = 0

Calcul vite fait.

Comment reconnaît-on un mauvais manager ?

Il existe une large palette de « mauvais managers ». Parmi eux, les managers qui ont été mal formés et mal choisis pour encadrer des équipes mais aussi les chefs toxiques prenant du plaisir à déstabiliser les autres. Voici une liste non exhaustive de comportements de mauvais chefs :

* Ils manquent d’enthousiasme dans les projets,

* Ils n’ont pas de vision claire,

* Ils n’hésitent pas à casser les équipes,

* Ils sont stressés et font régner une pression et un stress chez les équipes,

* Ils sont manipulateurs et ne prennent que les décisions qui leur sont avantageuses, ou jamais de décisions sans demander à leurs N+1,

* Ils ne respectent pas leurs engagements et ne sont pas dignes de confiance,

* Ils sont incapables d’écouter et valoriser les autres,

* Ils n’ont aucune empathie.

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